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    <title>Cavanna / Sociabilités en mouvement(1740-1820)</title>
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    <category domain="https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=305">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>ven., 09 janv. 2026 08:47:11 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 30 avril 2026 09:27:22 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Introduction </title>
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      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 08:48:09 +0100</pubDate>
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      <title>Entretien en amont avec Virginie Vernay </title>
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      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 08:51:05 +0100</pubDate>
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      <title>Cavanna et les temps mérovingiens. Humour et érudition hétéroclite </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1667</link>
      <description>Cet article étudie la présentation des temps mérovingiens fournie par François Cavanna dans ses six romans historiques situés entre le Ve et le VIIe siècle de notre ère. Il revient tout d’abord sur les connaissances probablement acquises par Cavanna à l’école primaire, où la fondation du royaume de Clovis était présentée comme le cadre matriciel de l’histoire de France. Mais à cet héritage, il a ajouté ses propres lectures des auteurs du XIXe siècle, comme Augustin Thierry et Jules Michelet, ainsi que sa fascination pour les peintres dits « pompiers » de cette époque. Les guerres civiles entre les rois mérovingiens, et leur apparente absurdité, ont fait partie des débats passionnés entre partisans de la monarchie et de la république, catholiques et athées, révolutionnaires et réactionnaires… Cavanna a exploité les contradictions entre ces différentes présentations partisanes pour proposer sa propre version, qui refuse l’histoire officielle et ses héros hiératiques, tout comme la propagande catholique.  </description>
      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 08:55:00 +0100</pubDate>
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      <title>Entretien en aval avec Delfeil de Ton </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1669</link>
      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 09:12:45 +0100</pubDate>
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      <title>Entretien en aval avec Willem </title>
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      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 09:14:27 +0100</pubDate>
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      <title>Conclusion </title>
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      <pubDate>ven., 09 janv. 2026 09:15:49 +0100</pubDate>
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      <title>Stop-Crève ou l’utopie de Cavanna </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1672</link>
      <description>François Cavanna (1923-2014) est surtout connu comme le créateur d’un humour provocateur et anticonformiste, mais il l’est beaucoup moins pour son enthousiasme pour la science. La démarche scientifique, entreprise philosophique, produit une connaissance rationnelle et évolutive. Matérialiste athée, Cavanna aimait que les théories scientifiques, jamais définitives, réfutables, puissent, avec de solides arguments, être remises en question, contrairement aux dogmes religieux. Cependant, de toutes les sciences, la biologie occupait pour lui une place majeure, car il refusait avec force les ravages du vieillissement. Pour lui, la seule quête qui vaille était de prolonger la vie, en bonne santé, le plus longtemps possible1. Il appelait avec véhémence les biologistes pour qu’ils s’intéressent, en laboratoire, de toute urgence, aux mécanismes de la sénescence. Nous présentons ici une revue des théories et données d’expériences sur le vieillissement des organismes, telles qu’elles étaient en 1978, lors de notre rencontre avec Cavanna, puis aujourd’hui, en 2025. Ralentir voire empêcher le vieillissement par des thérapies « anti-âge » sera discuté à la lumière de l’état des connaissances actuelles en sciences du vivant. L’utopie de Cavanna sera questionnée en conclusion sous forme d’une interpellation imaginaire avec lui. </description>
      <pubDate>dim., 11 janv. 2026 17:38:08 +0100</pubDate>
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      <title>Cavanna chroniqueur : se moquer de la science ou de la vulgarisation scientifique ? </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1680</link>
      <description>Cet article se propose d’évoquer le Cavanna première manière, le Cavanna des origines : le chroniqueur du mensuel Hara-Kiri et de ses prolongements hebdomadaires, L’Hebdo Hara-Kiri puis Charlie Hebdo dans les années soixante-soixante-dix. Cavanna pratiquait alors l’humour tous azimuts. Ses chroniques étaient principalement des pastiches où il se riait de tout. Un humour qui associait la grosse blague en forme de plaisanterie de potache, mais aussi l’absurde, l’art du coq-à-l’âne, la satire décapante et la dérision. La science et les scientifiques y tenaient une place non négligeable. On s’attache ici à cerner la façon dont Cavanna s’en moquait et à identifier le but poursuivi. Dénoncer l’imposture, l’image d’Épinal, l’héroïsation mensongère, les faux-semblants : tel est le quotidien du chroniqueur à l’humour « poing dans la gueule ».  </description>
      <pubDate>dim., 11 janv. 2026 17:41:58 +0100</pubDate>
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      <title>Jane Austen, domestic travel and the carriage as an (anti-)sociable space </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1693</link>
      <description>Domestic travel, in the eighteenth century, usually implied the use of a carriage, be it a post chaise, the stage coach, a gig or a curricle. In in any novel, the arrival of a carriage indicates action, and especially for the female protagonists, a carriage generally suggests either an impending sociable event, or moral danger, or both. In Austen’s novels, all kinds of vehicles appear, and usually take the protagonists towards a ball or on a neighbourly visit, away from families and friends, and into sociable spaces such as Bath or London. Carriages, as scholars have shown, indicate character in her works, and move the story forward along with the protagonists. Moreover, the carriage itself is a sociable space where lively conversations take place, intimacy grows – or silence spreads an unsociable blanket over the passengers. Ultimately, the carriage in Austen’s novels has something to say about the transition of sociability itself: from the eighteenth to the nineteenth century, from London to the country side and at the same time from local travel to domestic tourism, from sociable clubs to large assemblies, and from the semi-public drawing room to the intimate seclusion of the private vehicle. Au XVIIIe siècle, les déplacements à l’intérieur du pays impliquaient généralement l’utilisation d’une voiture, qu’il s’agisse d’une calèche postale, d’une diligence, d’un gig ou d’un curricle. Dans n’importe quel roman, l’arrivée d’une voiture annonce de l’action, et surtout pour les héroïnes, elle laisse généralement présager soit un événement mondain imminent, soit un danger moral, soit les deux. Dans les romans d’Austen, toutes sortes de véhicules apparaissent et emmènent généralement les protagonistes à un bal ou chez des voisins, loin de leurs familles et amis, vers des lieux de vie sociale tels que Bath ou Londres. Comme l’ont montré les spécialistes, les voitures révèlent le caractère des personnages dans ses œuvres et font avancer l’intrigue au rythme des protagonistes. De plus, la calèche elle-même est un espace social où se déroulent des conversations animées, où l’intimité se développe – ou bien où le silence étend une couverture de solitude sur les passagers. En fin de compte, la calèche dans les romans d’Austen en dit long sur la transition de la sociabilité elle-même : du XVIIIe au XIXe siècle, de Londres à la campagne et, en même temps, des déplacements locaux au tourisme intérieur, des clubs mondains aux grandes assemblées, et du salon semi-public à l’intimité isolée du véhicule privé. </description>
      <pubDate>sam., 07 févr. 2026 16:34:10 +0100</pubDate>
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      <title>Frances Burney d’Arblay in England to Alexandre d’Arblay in France: Long-Distance Sociability </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1728</link>
      <description>This article examines the challenges and strategies of long-distance sociability between Frances Burney d’Arblay and her husband Alexandre d’Arblay during their prolonged separations between England and Napoleonic France from 1802 to 1814, following the Peace of Amiens and the subsequent renewal of war. Drawing on newly discovered documents in the Archives nationales — including a confiscated 1813 letter from Frances to Alexandre, a letter from their son Alexander, and an earlier passport—the essay reconstructs the couple’s attempts to sustain emotional, familial, and intellectual bonds across enemy borders. The letters also highlight the role of intermediaries such as the Solvyns family in smuggling correspondence, as well as the broader networks of sociability that linked literary, political, and émigré circles despite wartime barriers. By situating private letters within the structures of censorship and archival preservation, the article demonstrates how long-distance marriage under conditions of war depended on imaginative reconstruction, persistent negotiation with state authority, and fragile channels of trust. Cet article examine les défis et les stratégies de sociabilité à distance mises en place entre Frances Burney d'Arblay et son mari Alexandre d'Arblay pendant leur longue séparation, entre l'Angleterre et la France napoléonienne, de 1802 à 1814, après la paix d'Amiens et la reprise de la guerre qui s'ensuivit. S'appuyant sur des documents récemment découverts aux Archives nationales, notamment une lettre confisquée de Frances à Alexandre datant de 1813, une lettre de leur fils Alexander et un ancien passeport, ce chapitre retrace les efforts déployés par le couple pour maintenir des liens affectifs, familiaux et intellectuels par-delà les frontières ennemies. Les lettres mettent également en évidence le rôle d'intermédiaires tels que la famille Solvyns dans la contrebande de correspondance, ainsi que les réseaux de sociabilité plus larges qui reliaient les cercles littéraires, politiques et émigrés malgré la guerre. En situant les lettres privées dans le contexte de la censure et de la conservation des archives, l'article montre comment le mariage à distance en temps de guerre dépendait d'une reconstruction imaginative, de négociations persistantes avec les autorités étatiques et de fragiles canaux de confiance. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 10:00:40 +0100</pubDate>
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      <title>Sociabilité et traduction de la littérature de voyages au XVIIIe siècle : l’exemple de l’abbé Prévost </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1740</link>
      <description>Dans cet article, nous interrogeons la notion de sociabilité dans le champ de la traduction en nous focalisant sur la figure de l’abbé Prévost traducteur de littérature de voyage de l’anglais vers le français, à une période où la traduction en français jouait un rôle prépondérant dans la circulation des idées en Europe. L’importance de sa contribution au débat d’idées qui anime le siècle des Lumières sur, entre autres, la notion d’altérité, se mesure à l’aune du succès de l’Histoire générale des voyages (1746-1759). Utilisée entre autres par le milieu philosophique mais aussi artistique, cette traduction d’un original anglais s’inscrit dans une sociabilité littéraire singulière qui permet d’éclairer une des facettes du milieu de la traduction au XVIIIe siècle.  In this article, we examine the notion of sociability in the field of translation, focusing on Abbé Prévost, a translator of travel literature from English into French, at a time when translation into French played a predominant role in the circulation of ideas in Europe. The importance of his contribution to the debate of ideas that animated the Enlightenment, particularly on the concept of otherness, can be measured by the success of his Histoire générale des voyages (1746-1759). Used by philosophers and artists alike, this translation of an English original was part of a unique literary sociability that sheds light on one facet of the translation world in the 18th century.  </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 10:01:19 +0100</pubDate>
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      <title>« A social mode of conquering the wilderness » : les paradoxes de la sociabilité dans les récits d’exploration de Thomas Nuttall et Henry Rowe Schoolcraft </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1750</link>
      <description>Suite à la vente de la Louisiane par Napoléon en 1803, les territoires à l’ouest du Mississippi excitent convoitise et curiosité et motivent le financement de grandes expéditions. Mais ces nouveaux territoires de l’Union attirent également des explorateurs individuels désireux de découvrir et de faire partager les curiosités d’un environnement encore relativement peu exploité. C’est ainsi qu’en 1818-1819 l’Arkansas est exploré, lors d’expéditions séparées, par deux hommes, l’Américain Henry Rowe Schoolcraft et le Britannique Thomas Nuttall. Confrontés à un espace où les colons américains vivent encore dans des conditions rudimentaires et coexistent avec populations indigènes, colons français et canadiens, les deux hommes vont faire l’expérience de différentes pratiques de sociabilité qui sont autant de témoignages de la diversité culturelle de ce front pionnier. Cet article se propose d’examiner la manière dont ces deux voyageurs appréhendent, apprécient ou rejettent les formes de sociabilité auxquelles ils sont mêlés dans le microcosme de cette frontier society.  Following Napoleon's sale of Louisiana in 1803, the territories west of the Mississippi aroused envy and curiosity and motivated the financing of major expeditions. But these new territories of the Union also attracted individual explorers eager to discover and share the curiosities of a still relatively unexplored environment. Thus, in 1818-1819, Arkansas was explored during separate expeditions by two men, the American Henry Rowe Schoolcraft and the British Thomas Nuttall. Confronted with a space where American settlers still lived in rudimentary conditions and coexisted with indigenous populations, French and Canadian settlers, the two men experienced different practices of sociability that bore witness to the cultural diversity of this frontier society. This article examines how these two travellers understood, appreciated or rejected the forms of sociability they encountered in the microcosm of this frontier society.  </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 10:35:18 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Odesa in the 1820s: Representations of Urban Sociability in British Travel Accounts  </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1760</link>
      <description>This article explores eight travel accounts compiled by the British travellers who resided in Odesa in the beginning of the nineteenth century. The travel narratives offer rich insights into the dynamics of this rapidly growing city in the 1820s, providing valuable information about the travellers’ perceptions of and experiences in Odesa’s multinational and multilingual environment. The article explores how the travellers inspected the city’s social venues by observing local sociable practices and recording their own sociable encounters there. Odesa’s gathering places, characterised by cultural diversity and a lively and convivial climate, made a positive impression on them. Along with representing the city as a multiethnic and multilingual urban centre, the travellers pointed out the important role of Italian culture in the city. They also described Odesa as a liminal place situated on the fringes of Europe, singling out its specific Eastern vibe. In doing this, these British accounts of residence in Odesa contributed considerably to “drawing” the city on the mental maps of the reading public at home and beyond. Cet article explore huit récits de voyage compilés par des voyageurs britanniques qui ont résidé à Odessa au début du XIXe siècle. Ces récits offrent un aperçu riche de la dynamique d'une ville en pleine expansion dans les années 1820, fournissant des informations précieuses sur la perception et sur l'expérience des voyageurs dans l'environnement multinational et multilingue d'Odessa. L'article examine comment les voyageurs ont inspecté les lieux de rencontre de la ville en observant les pratiques sociales locales et en consignant leurs propres rencontres. Les lieux de rassemblement d'Odessa, caractérisés par leur diversité culturelle et leur atmosphère animée et conviviale, leur ont laissé une impression positive. Tout en présentant la ville comme un centre urbain multiethnique et multilingue, les voyageurs ont souligné le rôle important de la culture italienne dans la ville. Ils ont aussi décrit Odessa comme un lieu liminal situé à la périphérie de l'Europe, soulignant son atmosphère orientale spécifique. Ce faisant, ces récits britanniques sur la vie à Odessa ont considérablement contribué à « dessiner » la ville dans l'esprit des lecteurs, tant au Royaume-Uni qu'ailleurs. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 11:56:48 +0100</pubDate>
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      <title>Voyages et sociabilités « en trompe-l’œil » au prisme des écrits de quatre voyageuses dans l’Europe postrévolutionnaire et postnapoléonienne </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1773</link>
      <description>À travers une série d’exemples tirés d’écrits viatiques, privés et/ou édités, cet article examine les modalités, les motifs et les dynamiques des sociabilités de quatre voyageuses, britanniques et centre-européennes, issues de l’aristocratie et de la bourgeoisie, ayant entrepris des voyages en France, Espagne et Autriche entre 1808-1840. Abordant ces témoignages par le double prisme de la sociabilité et du genre, cette étude interroge la dimension sociale des mobilités de ces voyageuses qu’elles restituent dans leurs écrits au regard des codes, des liens et des comportements inhérents à leur statut et à leur condition de femmes. Conçues ainsi, ces expériences viatiques permettent d'interroger la dimension collective du voyage et les entraves portées au mouvement même des sociabilités auxquelles prédispose le déplacement. En effet, la diversité apparente des contextes géographiques et politiques des espaces parcourus par ces femmes, ou encore des lieux qu’elles fréquentent, ainsi que leurs quotidiens, activités sociales, interactions et pratiques d’écriture semblent résister à l’épreuve du déplacement rappelant un certain statisme a priori inhérent à leur situation sociale.  Through a series of examples drawn from private and/or published travel writings, this article examines the modalities, motives and dynamics of the social lives of four British and Central European female travellers from aristocratic and bourgeois backgrounds who undertook journeys to France, Spain and Austria between 1808 and 1840. Approaching these accounts through the dual prism of sociability and gender, this study examines the social dimension of these travellers' mobility, as recounted in their writings, in relation to the codes, ties and behaviours inherent to their status and condition as women. These travel experiences thus allow us to examine the collective dimension of travel and the obstacles to the very movement of sociability that travel predisposes. Indeed, the apparent diversity of the geographical and political contexts of the spaces travelled by these women, or even the places they frequent, as well as their daily lives, social activities, interactions and writing practices seem to resist the test of travel, recalling a certain statism that is a priori inherent in their social situation.  </description>
      <pubDate>mer., 25 févr. 2026 09:48:32 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title>Introduction </title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1789</link>
      <pubDate>lun., 16 mars 2026 08:59:14 +0100</pubDate>
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