<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>relations franco-britanniques en temps de guerre</title>
    <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1732</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Frances Burney d’Arblay in England to Alexandre d’Arblay in France: Long-Distance Sociability</title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1728</link>
      <description>This article examines the challenges and strategies of long-distance sociability between Frances Burney d’Arblay and her husband Alexandre d’Arblay during their prolonged separations between England and Napoleonic France from 1802 to 1814, following the Peace of Amiens and the subsequent renewal of war. Drawing on newly discovered documents in the Archives nationales — including a confiscated 1813 letter from Frances to Alexandre, a letter from their son Alexander, and an earlier passport—the essay reconstructs the couple’s attempts to sustain emotional, familial, and intellectual bonds across enemy borders. The letters also highlight the role of intermediaries such as the Solvyns family in smuggling correspondence, as well as the broader networks of sociability that linked literary, political, and émigré circles despite wartime barriers. By situating private letters within the structures of censorship and archival preservation, the article demonstrates how long-distance marriage under conditions of war depended on imaginative reconstruction, persistent negotiation with state authority, and fragile channels of trust. Cet article examine les défis et les stratégies de sociabilité à distance mises en place entre Frances Burney d'Arblay et son mari Alexandre d'Arblay pendant leur longue séparation, entre l'Angleterre et la France napoléonienne, de 1802 à 1814, après la paix d'Amiens et la reprise de la guerre qui s'ensuivit. S'appuyant sur des documents récemment découverts aux Archives nationales, notamment une lettre confisquée de Frances à Alexandre datant de 1813, une lettre de leur fils Alexander et un ancien passeport, ce chapitre retrace les efforts déployés par le couple pour maintenir des liens affectifs, familiaux et intellectuels par-delà les frontières ennemies. Les lettres mettent également en évidence le rôle d'intermédiaires tels que la famille Solvyns dans la contrebande de correspondance, ainsi que les réseaux de sociabilité plus larges qui reliaient les cercles littéraires, politiques et émigrés malgré la guerre. En situant les lettres privées dans le contexte de la censure et de la conservation des archives, l'article montre comment le mariage à distance en temps de guerre dépendait d'une reconstruction imaginative, de négociations persistantes avec les autorités étatiques et de fragiles canaux de confiance. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 10:00:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 02 avril 2026 14:36:00 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1728</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>