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    <title>chasse</title>
    <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1754</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>« A social mode of conquering the wilderness » : les paradoxes de la sociabilité dans les récits d’exploration de Thomas Nuttall et Henry Rowe Schoolcraft</title>
      <link>https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=1750</link>
      <description>Suite à la vente de la Louisiane par Napoléon en 1803, les territoires à l’ouest du Mississippi excitent convoitise et curiosité et motivent le financement de grandes expéditions. Mais ces nouveaux territoires de l’Union attirent également des explorateurs individuels désireux de découvrir et de faire partager les curiosités d’un environnement encore relativement peu exploité. C’est ainsi qu’en 1818-1819 l’Arkansas est exploré, lors d’expéditions séparées, par deux hommes, l’Américain Henry Rowe Schoolcraft et le Britannique Thomas Nuttall. Confrontés à un espace où les colons américains vivent encore dans des conditions rudimentaires et coexistent avec populations indigènes, colons français et canadiens, les deux hommes vont faire l’expérience de différentes pratiques de sociabilité qui sont autant de témoignages de la diversité culturelle de ce front pionnier. Cet article se propose d’examiner la manière dont ces deux voyageurs appréhendent, apprécient ou rejettent les formes de sociabilité auxquelles ils sont mêlés dans le microcosme de cette frontier society.  Following Napoleon's sale of Louisiana in 1803, the territories west of the Mississippi aroused envy and curiosity and motivated the financing of major expeditions. But these new territories of the Union also attracted individual explorers eager to discover and share the curiosities of a still relatively unexplored environment. Thus, in 1818-1819, Arkansas was explored during separate expeditions by two men, the American Henry Rowe Schoolcraft and the British Thomas Nuttall. Confronted with a space where American settlers still lived in rudimentary conditions and coexisted with indigenous populations, French and Canadian settlers, the two men experienced different practices of sociability that bore witness to the cultural diversity of this frontier society. This article examines how these two travellers understood, appreciated or rejected the forms of sociability they encountered in the microcosm of this frontier society.  </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 10:35:18 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 30 avril 2026 08:43:09 +0200</lastBuildDate>
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