Entretien avec Hillo Höffmann : Amour criminel Tattoo club, Toulouse

Résumés

Hillo Höffmann, tatoueuse passée par une formation de couturière et de brodeuse, évoque sa pratique des métiers d’aiguille.

Hillo Höffmann, a tattoo artist who trained as a seamstress and embroiderer, talks about her practice of needlework.

Index

Mots-clés

aiguille, broderie, cicatrice, encre, sang, tatouage, tattoo

Keywords

needle, embroidery, scar, ink, blood, tattoo

Texte

Florence Plet (F. P.) : Hillo, à 26 ans, tu as déjà pratiqué plusieurs métiers d’aiguille. Peux-tu nous retracer ton parcours ?

Hillo Höffmann (H. H.) : On peut remonter à mes premières expériences de couture et de broderie, toute petite, avec ma grand-mère. Mais surtout, je pratique passionnément le dessin depuis toujours. Très tôt, j’ai voulu être soit styliste de mode, soit tatoueuse. J’ai constitué mon book de tattoo dès 13 ans, mais mes parents préféraient que je fasse des études plus conventionnelles. J’ai donc passé d’abord un baccalauréat professionnel « Métiers de la mode et du vêtement », mention TB ; j’ai ensuite suivi une spécialisation en broderie or / haute couture, sanctionnée par un brevet des métiers d’art à Rochefort. Cette formation m’a permis de faire des stages dans trois grandes maisons à Paris. À la suite d’un des stages, j’ai continué à travailler un été pour Chanel en intérim. Au total, j’ai participé à deux fashion weeks pour deux maisons différentes. Mais je n’avais pas envie de devenir petite main : il n’y a pas beaucoup de liberté créative. Après un bref passage en design de mode à Montréal, je me suis installée à Toulouse à 21 ans pour commencer enfin mon apprentissage auprès d’un tatoueur. Au bout d’un an, j’exerçais pleinement.

Fig. 1

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À 23 ans, j’ai eu l’opportunité de reprendre un salon qui accueille six tatoueurs résidents, trois filles, trois garçons, qui pratiquent des styles différents. Nous recevons aussi des guests, des invités qui viennent de toute la France, et moi-même, je vais tatouer dans d’autres villes1.

F. P. : Vois-tu des liens entre ces activités ?

H. H. : Broderie et couture sont forcément plus proches, puisqu’il s’agit de vêtement, ou du moins de textile. Mais ma formation en lycée pro était plus orientée vers l’industrie ; alors que la haute couture, la broderie et le tatouage relèvent de l’artisanat. Il s’agit de faire des pièces uniques fabriquées à la main. Ce qui m’est le plus utile aujourd’hui, c’est d’avoir appris le patronage et le modelage dans ma formation de couturière : ces savoir-faire permettent de disposer au mieux le dessin sur un corps en relief.

F. P. : Une différence qui nous est venue à l’esprit est que la couture assemble des pièces, des fragments, alors que la broderie recouvre le tissu.

H. H. : Oui, mais pas toujours. Sur des modèles très luxueux, des pans entiers de vêtement sont assemblés par des techniques de broderie. Et puis, très souvent, une broderie est d’abord réalisée comme une pièce indépendante qu’on coud ensuite sur le vêtement. Par exemple un blason, ou un col de manteau (une de mes premières réalisations). On fait aussi des bijoux.

Fig. 2

Fig. 2

F. P. : Peux-tu nous parler de ton projet de fin d’étude ?

H. H. : J’ai travaillé autour de l’organique et de l’anatomie. J’ai créé trois séries de broderies centrées sur le cœur, sur les vaisseaux sanguins et sur la colonne vertébrale. J’ai utilisé une grande diversité de matériaux et de techniques, dans un esprit baroque : fils, perles, paillettes, mais aussi de gros « rubis ». Pour la colonne, j’ai intégré des pièces métalliques inhabituelles : épingles de sûreté, boulons, chaînes, …

Fig. 3

Fig. 3

F. P. : Cette thématique organique avait-elle pour toi un rapport avec le tatouage, où on représente souvent des cœurs, des squelettes ?

H. H. : Au départ, il fallait présenter deux projets aux professeurs. Le premier n’a pas été retenu : c’était justement des broderies qui imitaient des tattoos. Pour le second, qui a été validé, je voulais rendre hommage au créateur Alexander McQueen, que j’admire depuis longtemps. Son univers est proche de celui du tatouage.

F. P. : Tu n’as pas souhaité devenir brodeuse, après tes études ?

H. H. : Non, malgré une proposition d’embauche dans une grande maison parisienne. Une amie a créé son entreprise artisanale de couture et broderie à Rochefort, j’aurais sans doute pu en faire autant. Mais je n’avais que 20 ans. Et puis, pendant mes études, j’avais toujours gardé ma première idée. Ce qui m’attire vraiment, c’est le dessin et le tatouage. Depuis l’adolescence, je n’ai cessé de me renseigner sur l’histoire de la discipline, les techniques, les styles, les tatoueurs. Sur mon blog, j’ai interviewé des gens très tatoués et des professionnels, en France et à l’étranger. Je me suis moi-même fait tatouer… des ciseaux de brodeuse, parmi mes premiers motifs.

F. P. : Toi qui as pratiqué les deux, quel lien fais-tu entre broderie et tatouage ?

H. H. : À mes débuts, j’ai beaucoup utilisé des revues anciennes de broderie, que je conserve avec mes livres sur le tatouage. Je m’en suis inspirée pour les lettres entrelacées, les monogrammes ; les fleurs schématisées de ces modèles aussi sont parfaitement adaptées au style Old School.

Fig. 4

Fig. 4

H. H. : Dans les deux cas, on reproduit le motif sur un stencil qu’on applique soit sur le tissu, soit sur la peau. Il faut ensuite remplir avec des points de broderie, ou, pour les tattoos, avec de la couleur, des ombrages. Un même stencil donnera des résultats très différents selon le brodeur, selon le tatoueur.

D’autre part, dans les deux activités, toutes les générations se côtoient dans les ateliers. Certains ont commencé très tôt, d’autres font une reconversion à 40 ans. Il y a des autodidactes et d’autres qui sont passés par un apprentissage. On a une grande variété de parcours. Au shop, je viens de la broderie et du stylisme, les autres ont été taxi, femme de chambre, caissière, et graphiste. Tous pratiquaient le dessin assidûment. C’est le plus important.

F. P. : Parlons un peu de tes outils de travail. Le premier point commun qui vient à l’esprit, c’est l’aiguille.

H. H. : Oui, c’est un objet pointu, mais quand même très différent. D’ailleurs, pour tatouer, on dispose de plusieurs outils, depuis le bambou jusqu’au pen (sorte de stylo électrique). Pour ma part, j’utilise un faisceau d’aiguilles métalliques pour les traits, et une sorte de râteau pour les ombrages. Le bout est trempé dans l’encre, puis la machine à tatouer enfonce et retire les aiguilles de la peau par impulsion électromagnétique, avec ses deux bobines de cuivre. Il faut tout un apprentissage pour maîtriser le poids et les vibrations : pour obtenir une ligne droite, j’ai bien mis six mois. Mais, maintenant, la machine fait partie de mon geste.

Fig. 5

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F. P. : Est-ce qu’on peut dire que la peau est l’équivalent de l’étoffe ?

H. H. : Dans les deux cas, l’aiguille perce, mais dans le tatouage, elle ne traverse pas. Pour autant, les deux supports présentent des variations comparables : souplesse, finesse, densité. Un tissu comme l’organza demande beaucoup de délicatesse ; il se déchire si le fil est trop gros, si les perles sont trop lourdes. De même, il faut gérer l’épaisseur de la peau : trop profond, l’encre bave ; pas assez, elle s’en va rapidement. Il peut y avoir des inégalités, des cicatrices, des vergetures. Et surtout, la peau réagit au cours de l’opération ; certaines gonflent beaucoup, et parfois durablement. Il faut s’adapter à la physiologie de chacun, mais aussi à la douleur ressentie. Parfois, on doit fractionner les séances selon les personnes, mais aussi selon la sensibilité des parties du corps. Ta toile est vivante, il faut vivre avec ça.

F. P. : Et l’encre ? C’est très différent du fil.

H. H. : On ne peut pas couper le fil pour découdre, il n’y a pas de retour en arrière. Si on fait une erreur, il faut en tenir compte et l’intégrer. Mais en broderie, c’est pareil, surtout sur des matières comme le cuir ou le plastique.

F. P. : Un autre liquide important, c’est le sang.

Fig. 6

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H. H. : Oui. On ne s’en rend pas forcément compte, mais un tattoo, commence par une plaie ouverte qui saigne, puis qui cicatrice plus ou moins vite. Je porte des protections, des gants, parfois un masque. Mais il arrive que je me pique. J’ai des tatouages involontaires sur les mains : quelques points, un trait. Je désinfecte, et je me fais tester tous les trois mois.

F. P. : Tu me fais penser à Blanche Neige, aux gouttes de sang sur la neige !

H. H. : Surtout à la Belle au Bois Dormant ! Dans les ateliers de couture, de broderie, on se pique aussi ; une goutte de sang sur une robe et c’est la panique. Le remède, c’est de cracher dessus, avec la salive de celle qui a perdu le sang ; et puis frotter. Ça marche vraiment. Je le fais aussi pour mes piqûres de tatouage.

Ensuite, le tattoo vieillit avec toi. Ce n’est pas forcément la surface qui change, mais les globules blancs grignotent ton tatouage par en dessous. L’évolution dans le temps dépend de nombreux facteurs : le soin que tu en prends, ta santé, les variations de poids… Cela dit, les étoffes, les broderies vieillissent aussi. Dans les deux cas, on a des demandes de restauration.

F. P. : À ce propos, le tatouage, comme une reprise, peut permettre de cacher un « accroc » sur le corps. As-tu beaucoup de demandes de ce type ?

H. H. : Oui. Ma collègue Lisa a d’abord fait des études d’infirmière, puis une formation de dermo-pigmentation réparatrice. Elle peut intervenir après une mammectomie pour reconstituer un mamelon, par exemple. Elle est devenue tatoueuse ensuite, mais elle conserve la double spécialité. Toutes les cicatrices ne peuvent pas se tatouer. Il faut prendre du temps et beaucoup parler pour se mettre d’accord.

Fig. 7

Fig. 7

H. H. : D’ailleurs, cacher une cicatrice, ce n’est pas le seul choix : on peut l’intégrer à un dessin en la laissant visible, on peut la souligner, l’orner. Il y a aussi ce qu’on appelle le cover : c’est-à-dire recouvrir par un nouveau tattoo un ancien qui a mal vieilli ou qu’on regrette. C’est aussi de la réparation.

F. P. : Quand tu cousais, tu avais mal au dos. Et maintenant ?

H. H. : Non, ça va. Les brodeuses ont souvent de la tendinite. Mais là, non, bien que la machine soit lourde. En revanche, j’ai la vue qui baisse, c’est sûr.

F. P. : Contrairement à la brodeuse qui peut être seule, tu tatoues forcément au contact de quelqu’un.

Fig. 8

Fig. 8

H. H. : Quand je brodais en atelier, on ne se parlait pas tellement, on avait des écouteurs. Là, selon les clients, je parle, j’écoute, ou je me tais. On sent vite ce dont ils ont envie. Parfois, je propose d’écouter un podcast, s’ils sont d’accord. Je ne mets pas d’écouteur pour ne pas m’isoler du client. À certains moments, j’ai besoin de me concentrer, je demande alors qu’on fasse silence. Je me répète « ligne, ligne, ligne, … » ou je compte les secondes pour tracer un trait. Ou je chante dans ma tête. Bizarrement, je n’ai pas conscience du temps, j’ai l’impression que ça passe très vite parce que je suis très concentrée sur une tâche. Le reste de la journée, je suis suractive. On se demande pourquoi je fais ce métier alors que j’ai la bougeotte. Ça fait un bon ratio !

J’ai des clients vraiment très intéressants. Certains sont réguliers, alors on échange des nouvelles pendant la séance. Il arrive que le tatouage permette de se décharger d’un poids. Un viol, un inceste, un deuil. Certains reviennent dès qu’ils ne vont pas bien. Pour ceux-là, un tatouage, c’est une scarification cachée.

F. P. : C’est-à-dire ?

H. H. : Ça permet de ne pas avoir à en parler. Ils extériorisent leur mal. D’ailleurs, le motif peut n’avoir aucun rapport. Mais il y a une sorte de code : Medusa pour un viol, un point-virgule qui symbolise l’hésitation entre mettre un point final ou continuer sa vie. C’est dans la continuité du style Old School (mon préféré) : par exemple, une hirondelle signifie le retour du marin ; une toile d’araignée sur le coude d’un prisonnier indique un crime ‒ mais ces signes sont polysémiques.

Fig. 9

Fig. 9

H. H. : Je refuse certains motifs. Pas de croix gammée, souvent demandées. Pour des raisons personnelles, pas de dessin en rapport avec la drogue, même des feuilles de cannabis. Je refuse globalement les tattoos négatifs.

F. P. : Les têtes de mort ? Les couteaux ? Les serpents ? Tu en tatoues beaucoup, pourtant.

H. H. : Non, pas ça (rire) ! Ce n’est pas négatif ! Non, plutôt des dates de décès, d’avortement. Je propose de tatouer plutôt la date de naissance ou de rencontre, ou bien un dessin symbolique.

F. P. : Aujourd’hui, on ne marque plus le linge. Est-ce que tu dirais que le tatouage prend le relais d’une certaine manière ?

Fig. 10

Fig. 10

H. H. : Détrompe-toi, on marque toujours. Mon amie, celle qui s’est installée à son compte, a beaucoup de commandes pour personnaliser du linge, des serviettes, des doudous pour les enfants, des sacs de voyage. On lui demande même de broder des blasons de famille sur des nappes. Il y a aussi toute la broderie militaire, selon les corps d’armée. La broderie or est la spécialité de Rochefort, et l’armée reste une grande consommatrice dans ce domaine, ainsi que les Francs-maçons, pour des bannières.

F. P. : Et du côté du clergé, il y a aussi de la demande ?

H. H. : Non, on n’a jamais travaillé sur ce genre de projet.

F. P. : Ce sont les religieuses qui s’en chargent, je suppose. On voit souvent le tattoo comme une marque personnelle, mais a-t-il aussi une dimension collective ?

Fig. 11

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H. H. : En tout cas, les liens familiaux sont très représentés. Parfois, le tatouage se transmet de génération en génération. Un client m’a demandé le même que son père et son grand-père, un nœud marin ; une fille a repris le même motif que sa mère, un bateau avec une variante. Le lettrage reste important : une grand-mère s’est fait tatouer en bracelet les initiales de tous ses enfants et petits-enfants ; une jeune femme, les mots affectueux de sa grand-mère avec sa calligraphie d’institutrice. Dans le style réaliste, on nous demande des portraits d’après photo : un grand-père, un enfant. Ou des dessins plus stylisés, plus symboliques. Enfin, il arrive souvent que des amis, des amoureux, des familles viennent ensemble pour avoir soit le même tatouage, soit des motifs complémentaires.

F. P. : Parlons maintenant de la question du genre. Le tatouage occidental traditionnel est associé à un univers très masculin, pour les tatoueurs comme pour les tatoués.

H. H. : La profession s’est beaucoup féminisée, sans doute parce que la clientèle des femmes a dépassé celle des hommes. Quand j’ai commencé à m’y intéresser, vers 2010, il n’y avait qu’une seule tatoueuse à Toulouse. Au début de mon apprentissage, en 2017, une bonne dizaine. C’est difficile à dire aujourd’hui, tant les shops et les salons privés2 se sont multipliés.

F. P. : Prenons ton exemple personnel : qu’en est-il dans ton salon et pour tes propres tatouages ?

Fig. 12

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H. H. : Dans mon salon, nous sommes à parité, sans l’avoir spécialement cherché. Mais il existe des shops non mixtes. Je ne connais pas les proportions.

Quant à moi, j’ai été tatouée par deux femmes pour une quinzaine d’hommes. Le style que j’aime est plutôt pratiqué par des hommes, le Old School des mauvais garçons. Ils sont également plus nombreux dans les styles tribal, maori, berbère. Mais les garçons font aussi des fleurs et des papillons ! Parmi les filles, en France, il doit y avoir 1 % de tatoueuses Old School seulement. Pour autant, quand on voit le tattoo réalisé, rien ne dit si c’est un homme ou une femme qui en est l’auteur. Du côté de la clientèle, globalement, les filles aiment moins la « bouzille » aux traits épais, aux motifs stylisés, aux couleurs primaires.

Même si l’on compte de plus en plus de tatoueuses, il reste que les propriétaires de shops, les représentants syndicaux ou les organisateurs de Conventions (festivals, salons du tatouage) sont des hommes en grande majorité3.

Dans le domaine de la broderie, on ne peut pas dire que c’est l’inverse. Quand j’ai passé mon bac pro couture, en 2014, il y avait deux garçons. En broderie, l’année suivante, aucun. En revanche, les ateliers de haute couture comprenaient environ 30 % d’hommes, mais encore une fois, surtout à des postes à responsabilité.

Même si je suis polyvalente, je suis plutôt fière de pratiquer la « bouzille », style dans lequel j’ai gagné des prix dans des Conventions de la région. Je ne suis pas mécontente d’avoir réussi à monter mon salon en commençant jeune, et à garantir du travail à sept personnes (artistes et accueil). Je fais remonter les statiques vers la parité !

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1 Toutes les illustrations sont d’Hillo Höffman sauf celles où elle figure qui sont de Pierre Martel.

2 Shop : atelier de tatouage ayant vitrine et entrée sur la rue. Salon privé : local professionnel uniquement sur rendez-vous. On dit shop, salon

3 Un rapide sondage sur deux salons prévus à l’automne 2022, dans la région, permet de confirmer : Narbonne Tattoo Show,16 tatoueuses sur 46 artistes

Notes

1 Toutes les illustrations sont d’Hillo Höffman sauf celles où elle figure qui sont de Pierre Martel.

2 Shop : atelier de tatouage ayant vitrine et entrée sur la rue. Salon privé : local professionnel uniquement sur rendez-vous. On dit shop, salon, atelier, studio.

3 Un rapide sondage sur deux salons prévus à l’automne 2022, dans la région, permet de confirmer : Narbonne Tattoo Show, 16 tatoueuses sur 46 artistes (34.7 %) ; 10 organisateurs dont 2 femmes (20 %). Montauban Tattoo Show, 17 tatoueuses sur 54 (31.4 %) ; composition du comité d’organisation non publiée. Par comparaison : Mondial du tatouage, Paris, 2018 : 55 tatoueuses sur 420 (13 %).

Illustrations

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Citer cet article

Référence électronique

Florence Plet, « Entretien avec Hillo Höffmann : Amour criminel Tattoo club, Toulouse », Motifs [En ligne], 7 | 2023, mis en ligne le 15 décembre 2023, consulté le 29 mai 2024. URL : https://motifs.pergola-publications.fr/index.php?id=975 ; DOI : https://dx.doi.org/10.56078/motifs.975

Auteur

Florence Plet

Maître de conférences en langue & littérature du Moyen Âge à l’Université Bordeaux Montaigne

Droits d'auteur

Licence Creative Commons – Attribution 4.0 International – CC BY 4.0